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4 ou 8 semaines · En visio · Cadre hebdomadaire

Un accompagnement.
Du temps pour que ça tienne.

Quand une séance ne suffit pas. Un rythme régulier, un suivi entre les séances, un cadre qui vous porte le temps que le travail infuse. Pour ce qui est installé, ce qui se répète, ce qui demande du temps.

Découvrir

Deux formules, selon votre élan.

Les formules
— I
4 semaines

Amorcer le mouvement.

Relâcher·Clarifier·Stabiliser

Pour amorcer un mouvement réel, relâcher la charge et retrouver de la clarté. Le bon format quand quelque chose doit bouger, sans qu'on ait forcément à creuser loin.

Ce qui est inclus
  • 4 séances d'1h30, une par semaine
  • Suivi par message entre 8h et 19h, 7 jours sur 7
  • 3 appels courts de 15 min, quand vous en avez besoin
490CHF
soit ≈ 122 CHF
par semaine
Demande de renseignements
— II
8 semaines

Aller en profondeur.

Libérer·Consolider·Ancrer

Pour aller plus loin et consolider. Quand la charge est ancienne, les schémas tenaces, ou que vous avez besoin de temps pour que ça tienne vraiment — au-delà de l'élan initial.

Ce qui est inclus
  • 8 séances d'1h30, une par semaine
  • Suivi par message entre 8h et 19h, 7 jours sur 7
  • 6 appels courts de 15 min, quand vous en avez besoin
950CHF
soit ≈ 119 CHF
par semaine
Demande de renseignements
Pour qui

Quand un accompagnement fait la différence.

Une séance unique suffit souvent. Mais dans certaines situations, le temps est la clef — pour que le corps suive, pour que les schémas se défassent, pour que la charge redescende vraiment.

— 01

Pour un trauma installé qu'une séance ne déploie pas.

Un deuil qui dure, une violence ancienne, une emprise dont on sort, une perte qui ne redescend pas. Le corps a besoin de temps pour faire confiance, avant que quelque chose se pose.

— 02

Pour un schéma qui revient malgré les soins.

Les liens toxiques qui se succèdent. La dépendance affective chronique. L'auto-sabotage qui reprend le dessus. Quand ça bouge puis ça se referme, c'est souvent le signe qu'il faut du rythme pour déloger la racine.

— 03

Pour une période charnière qui demande un cadre.

Sortie d'une relation, reconversion, deuil, burn-out, rupture intérieure. Ce sont des moments où un point d'appui hebdomadaire change tout — on ne traverse pas seul·e, et ça compte.

Déroulé

Comment ça se passe, semaine après semaine.

— 01
Avant de commencer

On se parle.

Avant de réserver, on échange — par message ou par téléphone. Je vous écoute, vous me dites où vous en êtes, je vous dis honnêtement si un accompagnement me paraît juste ou si une séance unique suffit.

Je refuse parfois. Si ce que vous portez demande un·e psy ou un suivi médical, je le dis. Si je sens que ce n'est pas mon travail, je vous le dis aussi.

Pas de prise en main automatique. On commence uniquement si ça fait sens pour vous et pour moi.
— 02
Pendant les semaines

Un rythme tenu ensemble.

Une séance par semaine, au même créneau quand c'est possible. Entre deux séances, vous pouvez m'écrire — je lis, je réponds entre 8h et 19h. Pas en temps réel, mais pas plus de 24h d'attente.

Les appels courts de 15 min sont là pour les moments où un message ne suffit pas, où vous avez besoin d'entendre une voix, de poser quelque chose à chaud. Vous les utilisez quand c'est juste, pas par obligation.

Le rythme, c'est moi qui le tiens. Vous, vous faites le travail — un pas après l'autre.
— 03
À la fin

On atterrit.

La dernière séance fait le point. On regarde ce qui a bougé, ce qui reste à laisser décanter, ce qui demandera peut-être du temps encore. Je vous donne ce qu'il faut pour continuer seul·e si vous le voulez.

Certain·es enchaînent sur un second accompagnement. D'autres s'arrêtent là et reviennent six mois plus tard pour un soin isolé. D'autres ne reviennent pas. Chacune de ces options est juste.

Un accompagnement doit rendre autonome, pas attacher. C'est le seul objectif que j'assume.
À savoir

Ce que je ne promets pas.

Un accompagnement engage. Alors autant être clair tout de suite sur ce qu'il n'est pas.

Pas de résultat garanti en 4 ou 8 semaines. Ce que je garantis, c'est le cadre. Ce qui se passe dans le cadre dépend de vous, de ce que vous portez, du moment.
Pas de disponibilité 24h/24. Je lis et je réponds entre 8h et 19h, du lundi au dimanche. Pas la nuit, pas en urgence. Si vous êtes en crise, appelez une ligne d'écoute.
Pas de substitut à un suivi psy. Mon travail est complémentaire, pas remplaçant. Si vous avez un·e thérapeute, continuez. Si je sens qu'il en faut un·e, je vous le dirai.
Pas d'accompagnement à la chaîne. Je prends peu de personnes en parallèle, pour garder la qualité de l'attention. Ça veut dire qu'il y a parfois un délai d'attente.
Pas de reconduction automatique. À la fin des 4 ou 8 semaines, on clôt. Si vous voulez continuer, c'est une nouvelle décision, prise à froid.
Pas de voyance, pas de magie. Comme pour un soin isolé, je ne lis pas votre avenir, je ne travaille pas avec des guides, je ne nettoie pas d'entités. On reste sur du concret.
Questions fréquentes

Avant de vous engager.

Dans le doute, 4 semaines. Si à la fin on sent qu'il y a encore du chantier, on bascule sur 4 semaines supplémentaires — ou on s'arrête, c'est vous qui décidez. Le 8 semaines direct, je le propose surtout quand la charge est ancienne et que vous le sentez vous-même.
Oui. Le 4 semaines peut se régler en deux fois (début et mi-parcours), le 8 semaines en deux ou trois fois. On cale ça avant de commencer, sans frais supplémentaires.
Vous pouvez reporter une séance jusqu'à 24h avant, sans frais. Au-delà, la séance reste due — sauf imprévu majeur. Sur un accompagnement, on a de la souplesse : on peut toujours s'adapter si la vie s'en mêle.
Ce qui vient. Une image qui revient, un rêve, une situation qui coince, un questionnement, une peur, une joie. Ou juste un mot pour poser que ça bouge. Ce ne sont pas des séances écrites — plutôt des points de contact pour que le fil ne se coupe pas.
Totalement. Beaucoup de mes clients suivent les deux en parallèle — ce que je fais travaille à un autre endroit. Si votre psy vous le déconseille explicitement, respectez son avis. Sinon, les deux se renforcent.
On en parle et on arrête. Les séances déjà faites restent dues, mais je rembourse le solde. Je ne retiens personne qui n'a plus envie d'être là — ce n'est jamais utile, ni pour vous ni pour moi.
Parfois, oui. Je prends peu de personnes en accompagnement simultanément — rarement plus de sept ou huit. Écrivez-moi : je vous dis dans les 48h si je peux commencer avec vous tout de suite ou s'il faut attendre deux ou trois semaines.
« Le rythme, c'est moi qui le tiens.
Vous, vous faites le chemin. »

Écrivez-moi avec quelques mots sur ce qui vous amène. Je réponds personnellement, sous 48 heures. Si un accompagnement ne me paraît pas le bon format, je vous le dirai honnêtement — et je vous orienterai si besoin.